L’aventure #boost a déjà 1 an : je réponds à toutes vos questions

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L’année dernière c’était la #boost battle run, cette année c’est la #boost energy league. 15.000 personnes présentes à travers tout Paris, 11 teams complètement différentes les unes des autres. Bref, ça fait déjà 1 an que l’aventure #boost a démarré.

J’avais déjà fait un article récapitulatif il y a quelques mois sur tout ça, je pense que c’est intéressant de faire un point officieux en répondant à toutes les questions que j’entends souvent. J’y réponds juste en dessous, et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas dans les commentaires !

– Pourquoi ça marche autant ?

Tout simplement car le concept est fait pour que tout le monde y trouve son bonheur. En fait, #boost ce n’est pas un club d’athlétisme, ce n’est pas un événement commercial, ce n’est pas tout ce qu’on peut voir dans le running parisien ces dernières années, c’est un concept à part. C’est une compétition entre plusieurs teams de running, qui ont chacune leur personnalité et leur indépendance. Chaque team est construite par ses membres. C’est tout l’inverse que d’avoir un concept déjà ficelé où rien ne peut être changé. Dans chaque team #boost, tout le monde peut participer, que ce soit sur la partie running mais aussi sur la partie lifestyle, avec des soirées, des voyages, des événements, des concepts, créatifs, etc.

– Pourquoi les leaders ne sont pas des coachs professionnels ?

Ce serait bien trop ennuyeux si c’était le cas. L’idée n’est pas d’imposer des parcours, des allures et un coach qui te met la pression toutes les semaines. Les leaders et co-leaders de chaque team savent très bien courir, connaissent les règles de sécurité, les basiques de l’encadrement d’un groupe et ont suffisamment d’autorité et de charisme pour faire courir plus d’une centaine de personnes en même temps. Il n’y a jamais eu aucun souci là-dessus. En plus de ça, on a de nombreuses séances au cours de l’année où des coachs professionnels viennent donner leurs conseils et faire progresser les membres de chaque team. Que ce soit par des grands noms du running ou par des membres de la team qui ont assez d’expérience dans ce sport, la partie coaching est là, même si ce n’est pas l’objectif principal.

– Comment ont été sélectionné les leaders ?

On me pose souvent la question. Chaque leader vous répondra sa version. Il faut juste garder en tête que l’aventure #boost n’aurait pas la même envergure si les leaders avaient été des coachs professionnels, des collaborateurs adidas, des professionnels du running ou des blogueurs marathoniens. On est ouvert à tout le monde, donc un leader qui court régulièrement, qui connaît un peu de monde à Paris pour lancer sa team et qui est motivé sur le long terme pour faire vivre sa team, cela suffit.

– Ça prend pas trop de temps d’organiser tout ça ?

Non. Ça prend du temps mais pas trop. Que ce soit moi ou les autres leaders, on a tous notre activité principale à côté qu’on ne peut / veut pas cannibaliser avec #boost. Mais les deux se marient très bien. Tout est un travail d’organisation, si tout est bien huilé dès le départ, que tout le monde comprend ce qu’est #boost et que le fonctionnement est efficace, tout se passe très bien. Surtout, chaque team a son lot de co-leaders qui s’investissent fortement pour la team et qui la font grandir au fur et à mesure. Les co-leaders encadrent les runs, gèrent les présences sociales de la team, initient les idées créatives de la team, etc. De mon côté, ça a toujours été clair que #boost ne pouvait / devait pas avoir un impact négatif sur mon activité principale de consultant, qui est et reste ma priorité. Il y a bien évidemment des impacts positifs en termes de management, d’organisation, et tant mieux.

– Pourquoi avoir changé le concept cette année ?

La #boost battle run a été un immense succès l’année dernière, et s’est terminée en apothéose lors de la grande finale en tout début d’année. Mais c’était la première saison, on testait beaucoup de choses. Ce qu’on voulait faire cette année, c’était de se rapprocher plus d’un championnat, avec des journées de matchs entre les teams, des points à gagner à chaque victoire, nul ou défaite. Mais aussi un classement général, un jury qui encadre la performance sociale et la performance créative, etc. Cette année, la #boost energy league apporte encore plus de suspense, de défis, et pousse à se dépasser individuellement et collectivement.

– À quoi on peut s’attendre pour la suite ?

On continue tout simplement la #boost energy league jusqu’à la fin de l’année. Les runs hebdomadaires, les séances de fractionné, les multiruns, les opérations créatives, la battle sur les réseaux sociaux, tout ça. Mais aussi, il y aura pas mal de surprises, de voyages en France et à l’étranger qu’on organise régulièrement, de partenariats, d’événements, de soirées, etc. Ça s’est sur la forme. Sur le fond, il faut s’attendre à garder la même ambiance. En ce qui me concerne, j’essaye de laisser le plus de libertés à tous les membres de ma team, pour proposer des initiatives, de nouveaux runs, challenger ce qu’on fait actuellement avec des améliorations. On veut que la team reste une bande de potes, peu importe le nombre qu’on est, je veux revenir chaque semaine et que ça reste toujours un plaisir, jamais une contrainte

Voilà pour les questions qu’on me pose le plus souvent. Le but étant de répondre à toutes celles qui vous passent par la tête sur la #boost energy league et/ou sur la team #boostsentier : allez-y dans les commentaires, je réponds à tout. Si vous pensez que votre question est inutile, posez-la quand même.