Mon bilan de la #boost battle run à l’approche de la grande finale

tumblr_nhppvyqTxO1s60g1po1_1280

La #boost battle run est loin d’être finie. Et pourtant, tellement de choses se sont passées depuis le début de cette aventure que ce n’est pas de trop de faire un point, après plus de 6 mois à courir à travers Paris.

Pour ceux qui ne connaissent pas la #boost battle run, si vous avez échappé à toutes nos photos, c’est une grande compétition de running organisée par adidas à Paris depuis le début du mois de juin. Le concept : 10 teams représentent 10 quartiers parisiens et se construisent autour du running avec des runs hebdomadaires, des soirées, des challenges entre teams et des opérations spéciales. Un classement désigne tous les mois la team gagnante, et toute la machine repart pour un tour : des runs, des soirées, encore des runs, et encore des soirées. De mon côté, je suis le leader de la team du Sentier. Donc tout ce que vous voyez avec #boostsentier, c’est nous.

Bref, maintenant si vous ne saviez pas ce qu’était la #boost battle run, vous savez. Si vous en aviez déjà entendu parler ou si vous êtes déjà membre d’une team, vous connaissez la chanson.

1. Une réussite à laquelle personne ne s’attendait

Au départ, on est au printemps 2014, adidas s’apprête à lancer la #boost battle run. Au moment où je dois choisir le quartier de ma team, j’hésite entre Bastille où j’habite, et Sentier où je bosse. Je choisis au final Sentier, plus pratique, plus central, et plus typique à mon goût. Au départ, on devait être quelques potes à courir et à aller affronter les autres teams. Quelques semaines plus tard on était plus de 100 à courir ensemble.

Voilà pour résumer la belle histoire de la #boost battle run. Une compétition qui nous plaisait sur le papier, mais dont on ignorait vraiment le potentiel. Au final, tout ça a dépassé nos attentes, on se retrouve avec des teams géantes, avec plusieurs runs par semaine, plusieurs soirées par mois, et surtout un succès immense. Chez #boostsentier, on est presque 900 dans notre groupe, et environ 80 chaque semaine à courir en ce mois de décembre (donc imaginez au printemps). Beau score pour un mini-quartier, il faut rappeler que Sentier est un microcosme, comparé à d’autres quartiers avec une population importante. Je me dis qu’attirer autant de monde pour cet endroit est queque chose de dingue, surtout quand je vois des gens venir de l’autre bout de Paris pour venir courir avec nous.

Et puis, au total, la #boost battle run, c’est à date plus de 6.000 runners répartis dans 10 teams. Tu saisis le truc.

image

 

2. Un concept nouveau, unique et ouvert

 

Ce que je répète à tous les nouveaux qui viennent dans la team et à tous ceux qui m’en parlent, c’est que le concept de la #boost battle run fonctionne car il est unique et il est ouvert. Ce n’est pas un coach qui va te faire courir, qui va te dire que ta foulée est trop de travers ou trop rapide, que ta VMA n’est pas optimale, que tu dois faire du fractionné 4 fois par semaine pour gagner 20 secondes au semi. Ce ne sont pas des runs qui partent du magasin adidas, où on te parle des bénéfices des chaussures adidas avant, pendant et après le run et où on te regarde un peu bizarrement si tu n’as pas l’équipement complet de la marque aux trois bandes. Ce n’est pas une expérience qui démarre au départ du run et qui se finit à l’arrivée et puis basta, adios à la prochaine et chacun rentre chez soi.

Non, l’immense force de la #boost battle run et ce qu’on essaye de vous proposer depuis le début, c’est justement un concept ouvert à tous, et chaque membre est acteur de sa team et de la comptétition. Que tu aies jamais couru de ta vie ou que tu sois dans le top 10 de chaque marathon, chacun a sa place ici. Je vous dis ça car j’ai vu des dizaines de personnes rejoindre la team alors qu’ils/elles n’avaient presque jamais couru de leur vie et qui sont maintenant des habitués et heureux de l’être (Cassandre, Agathe, Benx et tous les autres). Je vous dis ça car j’ai vu des dizaines de coureurs de haut niveau (Philippe, Greg, Alex et tous les autres) rejoindre la team pour courir dans la bonne humeur et avec des gens cool alors que ce n’est pas forcément le run le plus adapté à leur entraînement. Quand c’est une bande de potes qui court ensemble, ça change tout.

3. De belles surprises, de la solidarité et de la progression sportive

Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel résultat. Les premiers runs se font avec quelques potes et aussi des connaissances avec qui je n’avais pas eu forcément l’occasion de passer du temps. Au fur et à mesure, les runs deviennent une excuse pour se revoir, on annule des soirées pour venir à celles de la team, on rencontre de nouvelles personnes, on s’invite aux anniversaires mutuels, les teams grandissent. On ne citera pas de noms, mais ça drague aussi. Je prends l’exemple de ma team pour vous raconter tout ça, mais c’est à peu près la même chose dans les autres teams.

Surtout, il y a une vraie solidarité, une ambiance géniale. C’est à la cool, tout en ayant l’excitation de la compétition et l’envie de faire mieux que les autres teams. On progresse, on améliore nos records à chaque course, on devient plus endurant, on devient plus rapide, et tout ça sans s’en rendre compte et en prenant (beaucoup) de plaisir. Évidemment, il y a aussi les soirées, la compétition, le classement, les points, les runs en pleine nuit, les runs déguisés, les runs solidaires, et en fait toutes les autres idées que les membres proposent et qu’on réalise.

4. Des événements marquants avec toutes les teams

Bon, je pense que vous l’avez compris. La #boost battle run ce n’est pas seulement plusieurs teams de running. Car il en existe plein et depuis longtemps, à Paris et partout dans le monde, rien de nouveau. Justement, une team de running prend une toute nouvelle dimension quand elle fait partie d’un univers beaucoup plus grand, beaucoup plus compétitif. Quand vous êtes associés et opposés dans le même temps à d’autres teams, tout ça crée des liens et surtout une excitation, une attente, une référence commune.

Tout au long de ces 7 derniers mois, chaque team a organisé plusieurs événements. De notre côté on a fait un run de 25km avec toute la team autour de Paris en passant par tous les quartiers. On a organisé une soirée avec plusieurs start-ups du secteur du running, on a organisé des séances avec des coachs, on a organisé une soirée de Noël, etc. Ce qui a encore plus accentué le succès de la #boost battle run, ce sont les runs mensuels où toutes les teams se rejoignaient lors d’un run et une soirée en commun. La soirée sur la place de la République avec un sprint de 1.600m avec un champion de chaque team était le plus mémorable et le plus survolté.

image

5. Des obstacles pour gérer chaque team

Parlons un peu plus de ma team, et de comment je la gère. Quand tu ne t’attends pas à un tel engouement, c’est assez difficile de savoir comment contrôler ta team. Tu te retrouves avec plusieurs centaines de personnes à gérer. Il faut expliquer à chacun le fonctionnement de la team et de la #boost battle run, il faut s’assurer que chaque personne se sent bien, que chaque personne a signé sa décharge de responsabilité, que chaque personne a envie de revenir les prochaines fois et qu’il/elle prend du plaisir. Avant, pendant et après les runs, il y a du boulot. Le plus délicat étant d’encadrer une centaine de personnes qui déboulent dans les rues de Paris avec des voitures, des feux rouges, des éventuelles blessures, des gens qui se perdent, des gens qui vont trop vite, des gens qui ne connaissent pas le parcours, etc.

Heureusement, tout s’est parfaitement déroulé. Pour moi 3 éléments ont permis de bien gérer la team et de la rendre solide.

  • Premièrement, je me suis forcé dès le début à bien m’organiser en tant que leader de ma team. Ça passe par bien définir les priorités, définir combien de temps on passe à bosser pour la team par semaine, et définir un cadre de travail pour être efficace. C’est le cas pour chaque leader, on a tous notre activité professionnelle qui passe avant tout, donc à nous de nous organiser efficacement.
  • Deuxièmement, j’ai la chance d’avoir plusieurs co-leaders extrêmement indispensables sans qui ce ne serait pas du tout la même chose (Antho, Fab, Vincent, Seb, Nadim, et les filles qui se reconnaîtront).
  • Dernière chose : le reste de la team qui a toujours été très volontaire et dévouée, à proposer des initiatives, à aider lors des runs ou de soirées, et surtout à bien suivre tout ce qu’il se passait pour ne pas ralentir le fonctionnement de la team.

6. Des obstacles pour construire la compétition

Quand tu as 6.000 personnes qui attendent de la #boost battle run de s’éclater, de participer à des événements exceptionnels et de vivre une expérience unique, tu as un peu la pression pour faire les choses bien. On a essayé de construire une histoire cohérente et intéressante avec adidas, pour que l’aventure réponde aux attentes de tout le monde et à nos ambitions.

Et non rien n’est parfait. On a dû repenser le système de points et le classement des teams.

  • Au départ basé sur le nombre de posts publiés sur le hashtag de chaque team sur les réseaux sociaux (+1 point par publication), le classement a ensuite intégré la participation aux courses officielles des membres de chaque team (+20 points par inscription), et puis le classement a intégré les opérations créatives faites par chaque team (+1000 points par opération).
  • Et il faudra sûrement encore optimiser ce classement. Demain, on pourrait par exemple intégrer le nombre de participants à chaque run hebdo des teams, on pourrait intégrer le nombre de kilomètres cumulés parcourus par les membres de chaque team, etc.

Aussi, adidas a tenté de mettre en jeu des récompenses exclusives, qui ne peuvent pas s’acheter dans un magasin. Par exemple un voyage pour assiter à un match du Real Madrid en loges, un voyage en jet privé à Londres pour assister à un match de Chelsea, une journée avec le Stade Français, etc. Cette compétition est à optimiser en permanence, et il faudra continuer à le faire, il y a tellement de choses à faire et à améliorer, les possibilités sont infinies.

image

7. Des ambitions toujours plus fortes

Allez, il est temps de conclure. Pour finir ce bilan des 6 premiers mois de la #boost battle run, je ne vais pas vous faire un résumé de ce que je viens d’écrire mais plutôt vous parler de la suite. On a commencé à l’annoncer à certains, mais voici les très bonnes nouvelles à retenir pour 2015 :

  • Cette première saison de la #boost battle run continue évidemment, avec les runs, les soirées, le classement et tout ce qui va avec, jusqu’à fin février.
  • Cette première saison se finira en apothéose le samedi 21 février 2015 lors d’une soirée exceptionnelle, mais genre vraiment. On a tellement hâte de vous dévoiler le programme de cet événement final. Réservez cette date dans votre agenda. Même si vous ne faites pas partie d’une team, ce sera la soirée à ne pas manquer à Paris.

Ensuite, pas de panique on vous réserve pas mal de surprises. Voilà pour le bilan, j’espère que j’ai tout dit. J’en profite pour remercier toutes les membres de la team #boostsentier, que vous soyez nouveaux ou là depuis le début, c’est un énorme plaisir de courir avec vous, de boire des coups avec vous et de vous avoir tous rencontrés. Encore bravo à mes co-leaders pour tout ! Et si vous voulez rejoindre la team ou partager vos remarques et commentaires, n’hésitez pas :)